Mayotte: Quand la Chambre Territoriale des Comptes rencontre les mairies

Mayotte: Quand la Chambre Territoriale des Comptes rencontre les mairies
MAYOTTE

Jacques Brana et Francis Nival à l'écoute des maires
Crédit photo : A.L./Malango

... Actu du 97.6


Vendredi 06 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Quand la Chambre Territoriale des Comptes rencontre les mairies
Les représentants de la Chambre territoriales et Régionale des Comptes ont profité de leur venue à Mayotte pour rencontrer les maires des 17 communes. Informations et débat, sur le thème « il vaut mieux prévenir que guérir ».
Messieurs Jacques Brana et Francis Nival, respectivement président de la Chambre Territoriale et Régionale des Comptes (CRTC) et Procureur prés de la CRTC de La Réunion et Mayotte, étaient invités par le maire de Mamoudzou, Abdouramane Soilihi, afin de rencontrer les maires et les représentants des syndicats Intercommunaux : « la prise en compte des enjeux de l'emploi des fonds publics est cruciale à Mayotte, et ce genre de rencontre doit se renouveler périodiquement » introduisait M. Soilihi.

Francis N
ival rappelait les 3 domaines d'intervention de la CRTC, instituée à Mayotte par la loi du 21 février2007 : « les examens de gestion, le suivi des recommandations et le contrôle des actes budgétaires (sur 23 contrôles budgétaires en 2008, 5 concernaient Mayotte). Un des problèmes que rencontre Mayotte est l'évaluation de l'état de ses actifs par la Collectivité pour certifier ses comptes. En prévoyant que les débuts de la décentralisation seraient douloureux ici, j'avais proposé mon aide lors de l'audience solennelle du 19 juin 2008 à Mamoudzou. Car, comme le montre le rapport d'activité 2008, la Chambre a constaté des anomalies dans les comptes de certaines collectivités depuis de nombreuses années, sans que cela n'apparaisse clairement dans les documents fournis aux assemblées délibérantes ».

L'arrêté du
26 avril 1996, rappelé lors de cette rencontre, stipule que pour le maire, « l'engagement comptable doit rester dans les limites des possibilités budgétaires ». « Plusieurs budgets n'étant pas sincères, les collectivités concernées doivent prévoir les crédits nécessaires pour payer les intérêts moratoires pour retard de paiement des commandes publiques. C'est en tout cas le rôle de l'Etat de rappeler la loi pour améliorer la gouvernance » concluait Francis Nival.

« P
our quelles raisons le budget des collectivités est-il déséquilibré ? » interpelle Jacques Brana, « si la crise économique et financière pèse sur les ressources des collectivités en réduisant notamment les recettes douanières, il faut aussi prendre en compte les retombées d'une année électorale qui a incité au dépassement des budgets initiaux, mais il faut aussi y voir les premiers effets de la compétence de la Chambre qui a mis en valeur la santé financière préoccupante de certaines collectivités. La CRTC ne se contente d'ailleurs plus de fustiger, mais propose des suggestions et vérifie leur application ».

«
Nos collectivités sont subventionnées à 100 % avec de l'argent qui met 3 ans avant d'arriver dans les caisses, comment résoudre cette équation ? » s'exclame Moulida Soula, président du Syndicat Intercommunal d'Eau et d'Assainissement de Mayotte (Sieam).

Francis Nival : «
Il faut améliorer votre gestion de trésorerie. A La Réunion, les chefs d'entreprise disent ne plus vouloir travailler à Mayotte : il faut programmer vos investissements en fonction d'entrée d'argent certaines. De plus, un investissement important est à budgétiser sur plusieurs années pour affiner la gestion. Si vous programmez des investissements lourds sur vos fonds propres, vous aurez des intérêts moratoires à payer ».

« Comment
faire pour faire l'état des actifs quand une mairie gère une école primaire construite par une autre collectivité, sur un terrain qui appartient à une troisième collectivité ? » demande Saïd Djanfar Mohamed, politique de la ville.

Fran
cis Nival : « Nous sommes au courant de ces problèmes à Mayotte. Il faut établir une convention entre les établissements public et privé, et résoudre les problèmes liés au foncier ».

« Mayotte ne peu
t avoir une démarche comparable avec les autres départements : les recettes ne sont pas comparables. Souvent, il nous est reproché l'absence de comptabilité d'engagement, d'inventaire ou de provisionnement, mais les Syndicats Intercommunaux sont difficiles à tenir. Notre problème est l'absence de fiscalité locale » explique Issihaka Abdillah, président du Syndicat Mixte d'Investissement pour l'Aménagement de Mayotte (SMIAM).

Jacque
s Brana : « Nous le prenons en compte en ayant un référentiel spécial pour Mayotte en fonction des réalités du terrain que nous connaissons ».

«
Je souhaite expliquer pourquoi vous constatez une hausse de la masse salariale. Lorsque je suis arrivé, j'ai été obligé de réévaluer les salaires dont certains étaient sous le SMIG qui a lui-même augmenté de 12 %. C'est pourquoi à effectif constant, j'ai une masse salariale accrue dans ma commune » explique Moulida Soula.

De
s échanges fructueux pour une seule morale : programmer les investissements en fonction d'entrée d'argent certaines. Il est dommage que 7 maires aient été absents.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 06:35

Mayotte: Découverte macabre à Dapani

Mayotte: Découverte macabre à Dapani
MAYOTTE

... Actu du 97.6


Vendredi 06 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Découverte macabre à Dapani
C'est dans la rivière qui coule à l'entrée du village de Dapani que le cadavre d'une femme a été découvert samedi dernier.
Il était aux alentours de 16 heures, lorsqu'un groupe d'enfants a vu le corps flottant dans l'eau. Selon la gendarmerie, la jeune femme âe de 25 ans était partie seule à la rivière pour laver son linge. L'autopsie réalie sur le corps n'a rele aucune trace de violence. Le dossier dical de la femme fait état de crises d'épilepsie régulières. Des antécédents qui laissent penser que cette dernière aurait eu une crise durant laquelle elle se serait noyée.
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 06:51

Comores: Crash de la Yemenia : des passagers sous une fausse identité

Comores: Crash de la Yemenia : des passagers sous une fausse identité
MAYOTTE

Une fraude de Comoriens sans papiers rend complexe l'identification des victimes de l'accident d'avion du 30 juin dernier.

... Actu du 97.6


Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Crash de la Yemenia : des passagers sous une fausse identité
Les enquêteurs se heurtent à un problème inédit. Selon nos informations, quatre personnes sur les 142 passagers voyageaient sous une fausse identité à bord de l'Airbus A 310 de la Yemenia, qui a disparu en mer au large des Comores le 30 juin dernier. Cet avion, qui est parti de Paris-Orly et a fait une escale à Marseille, avait à son bord 66 ressortissants français. Un seul a survécu à la catastrophe.
Détenteurs de visa arrivant à expiration et donc légalement obligés de rentrer au pays, quatre Comoriens ont ainsi demandé à des proches, eux de nationalité française, de voyager à leur place. Grâce à ce stratagème, les Comoriens pouvaient rester illégalement en France sans être recherchés.

Crainte de l'erreur humaine

Par
conséquent, des victimes qui ont péri en mer ne sont à ce jour pas identifiées car elles voyageaient sous une autre identité. «Ces échanges de papiers posent un problème pour l'identification des victimes et la procédure d'indemnisation, explique une source proche du dossier. Les autorités se sont rendu compte du problème très tôt : elles ont appelé des familles pour les prévenir de la disparition d'un proche qui n'avait en fait pas quitté le sol français.»

Conta
ctée par Le Figaro, la gendarmerie du transport aérien n'a pas souhaité faire de commentaires. Selon nos informations, les autorités enregistrent en moyenne une tentative chaque jour de passage des barrages de police avec des faux papiers sur le seul aéroport d'Orly. Les passagers mystères du vol Yemenia du 30 juin posent la question du contrôle effectué ce jour-là à Paris et Marseille par la police de l'air et des frontières (PAF). La fraude documentaire est un des principaux vecteurs de l'immigration irrégulière.

Pour l
'instant, aucune explication définitive sur l'accident n'a été avancée par les autorités comoriennes chargées de l'enquête. Les boîtes noires, qui ont été repêchées à la fin de l'été par 1 200 mètres de fond, sont en cours d'analyse et n'ont pas encore rendu leur verdict. Selon un proche de l'enquête, les enregistrements des conversations dans le cockpit (Cockpit Voice Recorder) seraient «illisibles», tandis que les données de vols (Data Flight Recorder) «devraient fournir davantage d'informations».

À
ce jour, aucune famille de victimes n'a encore été indemnisée. «Nous venons d'obtenir le principe d'une indemnisation de la part de la compagnie Yemenia par ayant droit et non par victime», explique

Me Fabien Perez, avocat des familles de victimes de l'accident. Des négociations sont actuellement en cours avec un médiateur pour déterminer les montants d'indemnisation en fonction des situations économiques des familles. Celles-ci craignent aujourd'hui que l'erreur humaine ne soit avancée et que la responsabilité de la compagnie Yemenia, dont l'état des appareils a été mis en question, ne soit pas engagée.


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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:26

Mayotte - Tribune libre : Rapport de la CRC sur la situation financière de la CDM

Mayotte - Tribune libre : Rapport de la CRC sur la situation financière de la CDM
MAYOTTE

Rapport de la CRC sur la situation financière de la CDM

... Actu du 97.6


Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Tribune libre : Rapport de la CRC sur la situation financière de la CDM
Les conclusions du rapport de la Chambre régionale des Comptes (CRC) sur les finances de la Collectivité départementale de Mayotte ne sont pas une surprise pour le Parti communiste rénové de Mayotte.
En effet, la CDM avait déjà adressé en 2007, suite à l'instauration du Fonds intercommunal de péréquation (Fip), des mises en garde à l'Etat et qui n'ont visiblement pas été prises en compte dans l'analyse de la CRC.

Ainsi, dans un triple contexte de sous-développement économique et social, de crise économique et de désengagement de l'Etat vis-à-vis de ses responsabilités en matière de rattrapage économique et d'instauration des aides sociales à égalité avec tous les citoyens français, la mise en application du Fip qui ampute de manière autoritaire et irréfléchie 20% des ressources de la CDM, ne pouvait que déboucher deux ans plus tard vers une faillite préjudiciable finalement au processus départemental.

Ce n'e
st donc pas une surprise pour le PCRM et malheureusement pour les Mahorais c'est la confirmation et la preuve que le gouvernement UMP et Nouveau centre, au-delà des discours prometteurs, sont les instigateurs d'un désengagement progressif de l'Etat.

Il n'
y a donc pas de déficit de la Collectivité, mais il s'agit bien d'un déficit social et économique de l'Etat et ceci pour 3 raisons essentielles :

1- la CDM garantit la responsabilité sociale que l'Etat ne veut assumer que dans 25 ans : les recrutements à caractère social opérés depuis 2004 ont eu pour effet d'éviter l'explosion sociale comme en 1993 et apporter ainsi une paix sociale relative et une expansion économique fragile.

2- la CDM soutient le financement des communes à travers le Fip et les contrats territoriaux,

3- la CDM assume à elle seule, les compétences d'un département et d'une région en plus des missions de l'Etat qu'elle porte sur son budget,

Et le tout sans contrepartie ni compensation financière véritable.

L'anal
yse de la CRC est donc superficielle et déconnectée de la réalité mahoraise. Il s'agit d'une analyse purement comptable et technocratique.


Assani Alidina,
secrétaire général du Parti communiste rénové de Mayotte

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 07:09

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 09:06

Mayotte - Tribune libre étudiante : L'échec des étudiants mahorais vu sous un autre angle

Mayotte - Tribune libre étudiante : L’échec des étudiants mahorais vu sous un autre angle
MAYOTTE

Les Mahorais ont voulu rester Français pour être libres, mais il n'y a point de liberté sans ouverture d'esprit, garantie par l'enseignement supérieure. Que la République prenne ses responsabilités : on a besoin d'une université à Mayotte pour résoudre le fléau de l'échec des étudiants mahorais !

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Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Tribune libre étudiante : L'échec des étudiants mahorais vu sous un autre angle
Le problème de l'échec des étudiants mahorais ne doit pas être imputé aux seuls étudiants, même si ces derniers ont une grande part de responsabilité, notamment parce qu'ils manquent d'ambition et de motivation, ou parce qu'ils ne cherchent pas à s'intégrer totalement dans l'environnement universitaire.
En effet, il y a une autre raison qui mérite d'être évoquée, celle de la responsabilité de la République dans l'échec scolaire des étudiants mahorais. Cette responsabilité s'observe dans la réaction tardive de la République, aussi bien sur la construction d'infrastructures éducatives que sur la scolarisation même des Mahorais.

Il
est n'est pas inutile de rappeler que Mayotte est Française depuis 1841, or la construction d'écoles dans l'île ne remonte que dans les années 1960-1970. Il est incontestable que cette réalité, celle de l'absence d'infrastructures scolaires durant un siècle, est directement à l'origine de cet échec scolaire. Durant cette période, la République n'a pas manifesté un moindre geste permettant d'affirmer qu'elle voulait faire des Mahorais des citoyens français à part entière, par le biais de l'éducation.

La consé
quence de cette réalité, c'est malheureusement le retard de l'implantation de la culture de l'éducation dans la société mahoraise. En théorie, une personne termine nécessairement sa scolarité avec un niveau supérieur à celui de ses parents, c'est ce qui entraine l'augmentation du niveau scolaire intergénérationnel dans une société, mais encore faut-il que les parents aient été scolarisés. Or, si nos parents n'ont pas été scolarisés, ils sont loin d'être fautifs.

Appliq
uée à Mayotte, cette théorie explique malheureusement le retard du niveau scolaire observé dans la Collectivité par rapport à l'ensemble du territoire national. Depuis qu'on a entamé et accéléré la construction d'écoles, de collèges et de lycées à Mayotte, on y constate incontestablement l'augmentation du niveau scolaire. En effet, l'écart de la réussite au baccalauréat entre Mayotte et la Métropole se réduit de plus en plus ces dernières années, si bien que Mayotte rattrape de façon remarquable la moyenne nationale.

Penda
nt un certain nombre d'années, un enfant mahorais n'entrait en contact avec l'environnement scolaire qu'à l'âge de sept ans, alors qu'en Métropole les enfants sont scolarisés dès l'âge de 4, voire 3 ans. Il y a donc, dès le début de la scolarisation, un décalage d'au moins 3 ans entre l'élève mahorais et métropolitain, décalage qui pèsera lourd sur le niveau scolaire à la sortie de l'école primaire.

En effet, plus la scolarisation se fait tôt, plus l'enfant s'adapte vite et facilement, ce qui se traduit par une généralisation de la culture scolaire dans la société. La conséquence de ce retard de scolarisation s'observe dans le fait que l'élève mahorais entre au collège à l'âge de 13 ans, voire 15 ans, au lieu de 10 à 11 ans et qu'au final il obtient son baccalauréat à 20 ans, au lieu de 16-18 ans.

Concernant
les études post-bac, la réussite passe par la construction d'université et bibliothèque universitaire à Mayotte, c'est la seule garantie que dans les prochaines années on ait à Mayotte un niveau d'étude comparable à nos compatriotes métropolitains.

C
ela est d'ailleurs d'autant plus nécessaire, voire urgent, qu'une université soit construite à Mayotte, puisque de plus en plus de jeunes obtiennent leur baccalauréat à l'âge de 17-18 ans puisqu'ils ont été scolarisés à 4-3 ans; ces élèves ont donc beaucoup plus de temps à consacrer à l'enseignement supérieur que leurs ainés.

Les M
ahorais ont voulu rester Français pour être libres, mais il n'y a point de liberté sans ouverture d'esprit, garantie par l'enseignement supérieure. Que la République prenne ses responsabilités : on a besoin d'une université à Mayotte pour résoudre le fléau de l'échec des étudiants mahorais !


Bourra Mohamed,
étudiant en master à la faculté de droit de Poitiers
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 09:28

Mayotte: Article de la dépêche du midi - "La vie rêvée des Mahorais"

Mayotte: Article de la dépêche du midi - "La vie rêvée des Mahorais"
MAYOTTE

Lu dans les pages "Aveyron" de la Dépêche du Midi.
"La plupart du temps, sur l'île, on s'arrête au CAP", explique Soumaila Hassani, arrivé en Métropole en 2000. Lui aussi est venu pour une formation plus approfondie, "j'ai fait un BEP climatisation au lycée d'Aubin", poursuit-il. Le lycée professionnel enregistre un grand nombre d'inscriptions Mahorais depuis 1995.

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Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Tribune Article de la dépêche du midi - "La vie rêvée des Mahorais"
Le bassin de Decazeville attire de plus en plus de jeunes venus de Mayotte pour suivre des études. Beaucoup sont séduits et restent au pays, écrit Laetitia Moisset dans les pages "Aveyron" de la Dépêche du Midi cette semaine.
Le Bassin connaît depuis plusieurs années un attrait auprès des Mahorais. La raison de cette affluence en Métropole est liée aux études. En effet, depuis 14 ans environ, les jeunes Mahorais viennent ici pour accéder à un niveau d'études supérieur à celui de l'île. "La plupart du temps, sur l'île, on s'arrête au CAP", explique Soumaila Hassani, arrivé en Métropole en 2000. Lui aussi est venu pour une formation plus approfondie, "j'ai fait un BEP climatisation au lycée d'Aubin", poursuit-il. Le lycée professionnel enregistre un grand nombre d'inscriptions Mahorais depuis 1995.

"Au
début nous n'en dénombrions qu'un, mais nous avons connu un pic de 50 Mahorais dans l'établissement il y a 7 ans", explique la direction. Aujourd'hui, on compte encore 17 jeunes d'Outremer au lycée d'Aubin. "Le niveau scolaire augmente à Mayotte, ce qui explique qu'ils restent davantage sur l'île", poursuit Jean-Luc Viargues. Les garçons suivent les cours du lycée professionnel d'Aubin, les filles quant à elle s'orientent vers Villefranche-de-Rouergue où les métiers du tertiaire comblent leurs espérances.

Au
jourd'hui, la communauté mahoraise est estimée à une quarantaine de personnes à Decazeville. "Chaque année, il y en a qui arrivent", explique le jeune Mahorais. D'autres partent également de la ville, "mais peu repartent définitivement à Mayotte". Après l'obtention de leurs diplômes, les jeunes Mahorais tentent de se faire une place dans le milieu du travail, "beaucoup travaillent", confirme Jean-Luc Viargues. Beaucoup se marient, construisent une maison, font des enfants... La ville tranquille et la communauté qui existe donnent envie à chacun de rester.


Mayotte hebdo
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 07:24

Mayotte: Procès de la diffamation à l'encontre de la Direction de l'Equipement

Mayotte: Procès de la diffamation à l’encontre de la Direction de l’Equipement
MAYOTTE
Le vice-procureur Yves Dupas s'en remettant au jugement du tribunal, c'est maître Mansour Kamardine, représentant les intérêts de Messieurs Philippe Porte, Yves Marie Renaud et Didier Jan (tous à la direction de la DE), qui ouvre le feu. « Il y a diffamation car les faits portent atteinte à l'honneur de mes clients et aucune preuve des accusations n'est fournie.
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Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Procès de la diffamation à l'encontre de la Direction de l'Equipement
Mercredi 4 novembre était jugé l'agent de la Direction de l'Equipement accusé d'avoir envoyé à 25 destinataires un mail diffamatoire envers sa direction. Une affaire compliquée qui, après deux tentatives, a pu être jugée.
Le 8 décembre 2008, les dirigeants de la Direction de l'Equipement de Mayotte, certaines autorités de l'île, le 1er ministre et plusieurs ministères, en tout 25 personnes, reçoivent un mail émanant d'un employé de la DE Mayotte accusant sa direction de fausses facturations et d'abus d'avantages matériels entre autre.

Le mail
est envoyé depuis l'ordinateur d'Assani, responsable d'essai au laboratoire de la DE, et signé du nom de Saindou, chauffeur de poids lourd à la DE, déjà inculpé dans une affaire de vol de carburant, et qui est donc accusé par son administration de diffamation et de dénonciation calomnieuse. Seulement, Saindou dit n'y rien connaitre en informatique : « je n'ai ni écrit, ni envoyé ce mail » se défend-il à la barre.

Pour la tro
isième audience de cette affaire (lors de la première il manquait un témoin, et la seconde avait été reportée, la défense n'ayant pas reçu certaines pièces), 7 témoins étaient appelés, prêtant serment et, pour 5 d'entre eux, livrant chacun une version à peu près comparable : Saindou est venu les voir à 6h30 le 8 décembre, les uns après les autres dans leurs bureaux (« vous avez le don d'ubiquité !» ironisera le président Mancini), avec une clef USB, pour tenter d'envoyer un mail, lui-même n'ayant pas, en tant que chauffeur, d'ordinateur personnel à la DE. Ils ont tous refusé, sauf Assani qui lui laisse son ordinateur.

Les de
ux autres témoins sont les supérieurs de Saindou : « je discutais avec Saindou » explique M.D., « lorsque celui-ci s'est exclamé « Je vais lancer une bombe atomique ! ». Je lui ai répondu de ne pas faire l'imbécile, sans savoir de quoi il parlait ». Mais là encore, Saindou nie toute conversation.

« Pens
ez-vous que vos difficultés avec la DE proviennent de vos revendications en tant que délégué syndical FO ? Qu'il y a en quelque sorte une chasse aux sorcières ?» questionne le président Alain Mancini. « Oui monsieur le président » répond Saindou. « Mais avez-vous de bonnes relations avec vos supérieurs ? » s'enquiert le président. « Comme à la DE on ne fait que dormir, ils se mettent parfois en colère » rétorque Saindou, provoquant l'hilarité dans la salle.

L'adjoint de M.D, supérieur également de Saindou, l'a vu faire, à 6h30 « des photocopies en nombre important du même texte qui a été diffusé sur internet ». Le président Mancini souligne alors que « le texte avait été envoyé sur la toile à 6h10. Saindou a donc pu faire des photocopies à 6h30 d'un texte déjà paru ». Mais Saindou réfute également avoir fait des photocopies.

« En bon
syndicaliste, avez-vous réagi en voyant un texte accusateur signé de votre nom ? » questionne Alain Mancini. « Non, c'est la mentalité mahoraise, on laisse passer. De plus, je venais d'être accusé à tort de vol de gas-oil, je n'avais plus confiance ». « Mon client n'est pas accusé pour n'avoir pas réagi » s'emporte maître Thani Mohamed.


Avec Malango Mayotte


« L'heure, élément déterminant dans l'enquête »

Le vice-procureur Yves Dupas s'en remettant au jugement du tribunal, c'est maître Mansour Kamardine, représentant les intérêts de Messieurs Philippe Porte, Yves Marie Renaud et Didier Jan (tous à la direction de la DE), qui ouvre le feu. « Il y a diffamation car les faits portent atteinte à l'honneur de mes clients et aucune preuve des accusations n'est fournie. D'autre part, en envoyant le mail aux ministères à Paris, l'infraction de dénonciation calomnieuse s'applique. La DE ne saisit le tribunal qu'en février 2009, et Saindou n'a toujours pas réagi, ce qu'il aurait du faire si le document avait été injustement signé de sa main. En ce qui concerne l'heure, je viens de demander aux journalistes, elle n'est pas fiable sur les ordinateurs ». Il est dommage que l'ordinateur d'Assani n'ait pas été saisi.

« Devant une telle lettre, la réaction est de porter plainte pour permettre une enquête, ou faire une citation directe » commence le bâtonnier Thani Mohamed pour la défense, en affirmant qu' « il n'y pas de preuve de matérialité des faits. Tous les témoins ont un lien de subordination avec les plaignants, ce qui leur enlève tout crédit, et offrent des témoignages presque stéréotypés. Tous ont vu Saindou vers 6h30, alors que le message est parti à 6h10. D'autre part, Saindou est perçu comme la sorcière qu'il faut chasser en tant que leader syndical, et le fait qu'un des témoins de la deuxième audience se soit désisté est une preuve de courage. Il a déjà envoyé des courriers aux ministères à Paris, mais il s'agissait de lettres et non pas de mails. Et on peut comprendre que ces courriers à répétition aient pu déranger la direction de la DE. C'est la réalité de ce dossier. De plus, dans une note interne à la DE, il est noté en face du nom de Saindou « avis défavorable pour l'avancement, car mis en cause dans le vol du carburant et de la messagerie » avant même que la justice ne se soit prononcée ?! Et enfin, il faut noter que ce matin là, comme tous les autres, Saindou a déposé un de ses amis à la barge de 6h30. Je demande donc le renvoi de la poursuite et la condamnation des plaignants à 1 600 ¤ au titre de dommage et intérêt ».
L'affaire est mise en délibéré par le président au 27 janvier 2010.

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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 06:44

Mayotte : Visite du préfet à Chirongui

Mayotte : Visite du préfet à Chirongui
MAYOTTE

( Hubert Derache, accompagné de Roukia Lahadji, la maire de Chirongui, salue les dignitaires de la commune Crédit photo : E.T./Malango )
La commune de Chirongui suit la courbe démographique moyenne de Mayotte avec 3% de population supplémentaire par an. Ce qui devrait porter la population de Chirongui à 10.000 habitants en 2015 et 13.500 à l'horizon 2025.

... Actu du 97.6


Jeudi 05 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Visite du préfet à Chirongui
Chirongui était en fête ce mercredi pour accueillir le préfet, Hubert Derache, venu pour une réunion de travail avec la municipalité au cours de laquelle lui ont été présentés les nombreux projets de développement de la petite capitale du Sud. L'occasion de découvrir les très nombreux et ambitieux projets de Chirongui.
Accueilli par l'une des deux femmes maires de Mayotte, le préfet est arrivé jusqu'à la mairie au milieu des chants de femmes, des colliers de fleurs et des drapeaux : ce n'est pas tous les jours que Chirongui accueille le préfet.

L
a maire de la commune, Roukia Lahadji, au cours d'une longue allocution a rappelé les difficultés que connaît sa commune, comme toutes les communes de Mayotte, qui se résument en trois mots : fiscalité, démographie et foncier.

La mi
se en place de la départementalisation impose de nouvelles charges aux communes qui n'ont pas encore de fiscalité propre. Celle-ci ne sera mise en place, selon le pacte pour la départementalisation, qu'en 2011. D'ici là, les maires doivent jongler avec les seules dotations de l'état. « Cette situation ne nous permet pas d'avoir des marges de man½uvre pour notre fonctionnement et permettre [...] de dégager un autofinancement nécessaire à la mise en ½uvre de nos projets d'investissement », déplore Mme le maire.

La commune de
Chirongui suit la courbe démographique moyenne de Mayotte avec 3% de population supplémentaire par an. Ce qui devrait porter la population de Chirongui à 10.000 habitants en 2015 et 13.500 à l'horizon 2025.

Une
population dont la première préoccupation sera le logement. Plusieurs projets de la commune vont dans ce sens, mais se heurtent au problème, récurrent à Mayotte, du foncier. Les seuls terrains plats, et donc constructibles dans de bonnes conditions financières, sont soumis à une loi littoral contraignante. Roukia Lahadji compte donc sur le préfet pour accélérer le déclassement de certaines parcelles afin qu'elles deviennent constructibles, rendant les projets présentés réalisables.

La création de quatr
e lotissements est en projet dans les villages dépendants de la commune, Poroani, Miréréni, Malamani, Tsimkoura. Chacun de ces projets se heurte à des difficultés qui devront être aplanies avant la mise en chantier, comme celle du « terrain Abdallah » entre Miréréni et Malamani « d'une contenance de 200 ha » qui est un exemple typique des difficultés rencontrées en matière d'urbanisation. « La partie urbaine [de ce terrain] qui représente 7ha30 est actuellement occupée par des familles depuis de nombreuses années », précise la maire de Chirongui. La commune souhaiterait acquérir ce terrain pour 876.000 ¤. « La partie rurale [de ce terrain] est entièrement occupée par la population depuis des générations », ce qui crée de nombreux conflits entre le propriétaire du terrain et ses occupants. Pour mettre fin à ces querelles, « le conseil municipal de Chirongui a demandé au conservatoire du littoral d'intervenir pour l'acquisition des terrains agricoles ». Dans sa réponse, le préfet s'« engage à régler ce dossier Abdallah » qui permettrait d'envisager la création d'une zone d'activité à même d'alimenter la fiscalité locale.

Le pro
jet de Mramadoudou Nord s'inscrit dans la logique de complémentarité autour de la maternité-centre de soins déjà en service. Il comprend principalement la construction d'un centre médical regroupant les professionnels de la santé, pharmacie, radiologie, entre autres. Le projet prévoit également la mise en place d'équipements pour les personnes âgées et les handicapés.

Outre le
logement, Chirongui a de nombreux projets d'aménagement et de développement économiques. L'endiguement des rivières permettrait de protéger les habitations des crues observées à chaque saison des pluies. Le coût de ce projet, qui concerne les rivières de Chirongui et de Tsimkoura, s'élève à près de deux millions d'euros.

Chirongui veut
également devenir « un véritable carrefour culturel » avec la création d'un « pôle culturel » comprenant une salle de cinéma et de spectacle de 300 places, une médiathèque, une salle informatique, une salle de conférence, une salle de répétition, une salle d'enregistrement et une salle de cours de musique. La municipalité demande un financement à hauteur de 90%, soit 2.381.400 ¤. Dans le même domaine, le village de Miréréni devrait se voir doté d'une MJC et d'un gymnase et d'un complexe sportif comprenant des terrains de tennis, un terrain de football avec piste d'athlétisme et d'une piscine municipale.

Ch
irongui ne dispose pas encore d'un marché couvert, ni même d'un marché. « Le développement économique rapide de Chirongui entraîne une augmentation de la demande en produits frais », constate l'élue. La commune souhaite donc réaliser un marché couvert à l'entrée de Chirongui. « Le marché sera alimenté en fruits et légumes par le futur projet agricole littoral sur le terrain Abdallah ». « Les travaux sont estimés à 1.030.000 ¤ » dont la commune demande un financement à hauteur de 70%.

Hubert Derache, le
préfet de Mayotte, a dû sentir la tête lui tourner devant une telle avalanche de projets et de chiffres pour lesquels il sera très probablement nécessaire de faire des choix, mais qui sont pour la plupart engagés, ne serait-ce qu'au niveau des études. Combien de communes de même importance en France hexagonale disposent de tels équipements communaux ?

Dans
sa réponse, Hubert Derache a surtout rappelé que depuis la décentralisation de 2004, de nombreuses prérogatives ne dépendent plus des services de l'état, mais du Conseil Général de Mayotte et que « l'argent public est en difficulté ». La dette publique de la France s'élevait à 1.428 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre 2009.


Avec Malango Mayotte
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 07:02

Mayotte: Madi Ahamada revient au SIEAM

Mayotte: Madi Ahamada revient au SIEAM
MAYOTTE

Madi Ahamada présidait le SIEAM depuis 2001. (Photo d'archive)

... Actu du 97.6


Mercedi 04 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Madi Ahamada revient au SIEAM
L'ancien président du Sieam (Syndicat d'Investissement des Eaux et Aménagements de Mayotte) Madi Ahamada a été désigné délégué de la commune deM'tsangamouji au Syndicat intercommunal d'eau et d'assainissement.
C'est un retour pour celui que l'on surnomme Zansigné au Sieam, organisme qu'il a présidé pendant 7 ans avant de se voir retiré sa délégation par l'ancien maire UMP Ahamada Ousseni l'an dernier. Ce retrait avait ouvert la voie à Maoulida Soula pour prendre la tête de l'institution alors qu'il avait échoué contre ce même Madi Ahamada au ledemain des élections municipales en 2008. Madi Ahamada a en fait bénéficié du soutien du nouveau maire Issouf Madi Moula qui a battu Ahamada Ousseni le 9 août dernier lors des élections partielles. Madi Ahamada dit qu'il revient au syndicat pour travailler pour l'intérêt général. "Même si je ne serai pas d'accord tout le temps avec Maoulida Soula, je travaillerai dans l'intérêt de tous. Les élus mahorais doivent être des acteurs actifs et non des figurants" annonce-t-il.

Membre de l'UMP avant sa destitution il y a un an, Madi Ahamada dit ne plus reconnaître son parti. "L'UMP a été bananée dans tous les Dom-Tom. Quand on est dans un parti, il y a un minimum de respect à avoir. Ici, les chefs ne voulaient pas que l'on dise ce que l'on avait à dire. Il fallait les suivre un point c'est tout. Moi, je suis libre et je dis ce que je veux. Dans l'Hexagone, il y a des discussions au sein de l'UMP" explique l'ancien président du Sieam. "Qui dirige l'UMP ici ? Les chefs ont tous été battus aux élections et il n'y a personne pour rassembler le parti" estime-t-il. Il indique que le parti ne pourra se remettre que si une grosse remise en cause interne se réalise.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 06:39

Mayotte: Lutte contre l'illettrisme : Mayotte en exemple ?

Mayotte: Lutte contre l'illettrisme : Mayotte en exemple ?
MAYOTTE

"L'école des parents de Mayotte peut avoir une valeur exemplaire au moins pour les autres Dom, surtout la Guyane qui suit de très près l'avancée de cette action, mais également dans d'autres départements de France", explique M. Nédélec, qui précise que cette école des parents a deux résultats : elle renforce le lien entre les parents et la scolarité de leurs enfants, permettant ainsi une meilleure réussite des nouvelles générations, et elle permet à ces parents de s'intégrer dans le monde du travail.

... Actu du 97.6


Mercedi 04 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Lutte contre l'illettrisme : Mayotte en exemple ?
Depuis plusieurs années, Mayotte participe activement à la lutte contre l'illettrisme via son école des parents, programme qui connait un fort succès, essentiellement auprès des femmes, et qui est désormais intégré au projet global de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme.
Le secrétaire général de cette agence d'Etat, Hervé Fernandez, est arrivé à Mayotte ce mardi accompagné du chargé de mission Eric Nédélec, pour assister jeudi à la signature d'une charte de partenariat entre l'Etat, la Collectivité, le vice rectorat et Opcalia, dont le but est de "fédérer tous ceux qui gèrent les moyens de lutte contre l'illettrisme", nous explique M. Fernandez. Mise en place à Mayotte par Faridy Attoumane, cadre de la DTEFP et relais local de l'Agence, cette charte existe déjà dans 22 régions et prévoit une action coordonnée des signataires dans prévention et la lutte contre l'illettrisme et la mise en oeuvre prochaine d'un plan d'orientation stratégique 2009/2012.

De
uxième motif de cette visite, la phase 3 du Forum permanent des pratiques, mis en place par l'Agence en 2004. Cette phase de travail a pour but de mettre en commun les pratiques de prévention et de lutte contre l'illettrisme qui réussissent, sur l'ensemble du territoire français. "L'école des parents de Mayotte peut avoir une valeur exemplaire au moins pour les autres Dom, surtout la Guyane qui suit de très près l'avancée de cette action, mais également dans d'autres départements de France", explique M. Nédélec, qui précise que cette école des parents a deux résultats : elle renforce le lien entre les parents et la scolarité de leurs enfants, permettant ainsi une meilleure réussite des nouvelles générations, et elle permet à ces parents de s'intégrer dans le monde du travail. Comme dans toutes les régions qui expérimentent des moyens de lutte contre l'illettrisme, un expert de l'Agence, Jean-Pierre Leclere, a rédigé avec la collaboration de Faridy Attoumane un "Kit du praticien", qui détaille l'action école des parents. Ces différents "Kits" seront présentés les 5,6 et 7 mai 2010 lors d'un forum national des pratiques. Jeudi, à la MJC de M'gombani, la signature de la charte sera suivie d'un travail en ateliers associant notamment les formateurs de l'école des parents, les responsables RH des entreprises et les syndicats. En conclusion de la journée, plusieurs des parents se verront remettre le diplôme Dilf ou Delf.
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 06:24

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 06:45