Comores: Inquiétude chez les pèlerins comoriens

Comores: Inquiétude chez les pèlerins comoriens
MAYOTTE

... Actu du 97.6


Lundi 02 Novembre 2009 L'actualité mahoraise

Inquiétude chez les pèlerins comoriens
L'inquiétude des pèlerins comoriens ne cessent de monter à une semaine du voyage.
En effet, jusquce jour, la compagnierienne qui devrait assurer le transport n'est pas encore connue et fixée.

D
e ce fait, les agences de voyage refusent de travailler avant qu'elles ne connaissent avec certitude la compagnierienne engae par le gouvernement pour le transport des pèlerins vers l'Arabie Saoudite. Ainsi, elles sengagent de financer l'opération qui semble ne pas aboutir au bon port.

Alors que la mission saoudienne chargée pour la livrance des visas est déjà sur place, les autorités comoriennes s'affairent à conclure des négociations avec une autre compagnie des Emirats arabes unis, Comprehensive aviation, après l'échec avec l'Egyptair.

Source: Reunitoo
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 08:25

Mayotte: Une convention pour comprendre les mahorais venus en Creuse

Mayotte: Une convention pour comprendre les mahorais venus en Creuse
MAYOTTE

André Mavigner et Ahamed Attoumani Douchina signent une convention pour un meilleur accueil des mahorais en Creuse Crédit photo : A.L./Malango

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Samedi 31 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Une convention pour comprendre les mahorais venus en Creuse
M. André Mavigner, 2ème vice président Du Conseil général de la Creuse (gauche unie – DVG) et maire de Bénévent l'abbaye, menait une délégation jusqu'à Mayotte la semaine dernière. Leur souci : l'intégration des familles mahoraises qui arrivent en nombre dans le département.
La Collectivité départementale de Mayotte et le département de la Creuse ont décidé d'établir un partenariat en vue de faciliter au mieux l'insertion des étudiants et familles mahorais installés dans différentes villes creusoises.

En e
ffet, les familles (environ 500 mahorais) qui vivaient majoritairement à Marseille, « remontent » vers la Creuse « pour trouver une meilleure écoute, un accompagnement mais aussi plus de sécurité » explique Chantal Lemasson-Aton, directrice de la mission locale de la Creuse, « mais ces familles arrivent avec beaucoup d'enfants qui ne sont souvent pas les leurs, et elles ont tendance à se regrouper à plusieurs dans un même appartement, et dans un même quartier. A Guéret, préfecture de la Creuse, on retrouve des « îlots » mahorais où tous les jeunes se rendent dans la même école avec une faible maîtrise de la langue française. Nous avons donc pris la décision d'identifier les problèmes et de nous rendre sur place à Mayotte pour une meilleure compréhension de vos réalités ».

« Au ni
veau de la mission locale, nous nous apercevons que l'arrivée en métropole n'est pas accompagnée d'un projet, ni de projection dans l'avenir. Il faut une préparation en amont qui n'est pas toujours faite. D'autre part, il faut que ces familles et ces jeunes comprennent qu'ils font un long voyage sans garantie de trouver une situation, mais avec un déracinement certain par rapport à leur vie ici ».

Accueilli
par le président du Conseil général, Ahamed Attoumani Douchina, André Mavigner dressait un rappel historique de son département soulignant, comme à Mayotte, l'importance des femmes : « c'est une population qui a toujours compté sur les femmes, les hommes suivant une immigration saisonnière pour travailler à Paris, Bordeaux ou Toulouse au 19è siècle, puis partant à la guerre en 1914. Nous sommes maintenant une terre d'accueil pour les étudiants mahorais, pour lesquels nous constatons un taux d'échec très important aux examens professionnels et pour lesquels un travail des vice-rectorats creusois et mahorais est indispensable. Nous sommes aussi une terre d'accueil pour 50 familles mahoraises, monoparentales, avec une maîtrise insuffisante du français. De plus, ces familles n'intègrent pas la vie associative, les mamans ne conduisant pas ».

me si certains membres de la délégation regrettaient d'avoir été un peu trop bien guidés et de ne pas être allés partout à Mayotte, au terme de la semaine une convention était signée, pour se pencher sur « le sort de ces mahorais qui sont les vôtres, mais qui, à partir de maintenant, sont les nôtres » concluait André Mavigner.

Source: Malango Mayotte
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# Posté le samedi 31 octobre 2009 13:28

Mayotte - Bourses des Lycens & Etudiants : Douchina infirme la diminution des bourses des étudiants mahorais: Compte rendu de la réunion de mercredi à la DASU Paris.

Mayotte - Bourses des Lycens & Etudiants : Douchina infirme la diminution des bourses des étudiants mahorais: Compte rendu de la réunion de mercredi à la DASU Paris.
MAYOTTE

Info publier par Mayotte Département. Source: A. Assani Président ULEM (Union des Etudiants et Lycéens Mahorais)

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Samedi 31 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Douchina infirme la diminution des bourses des étudiants mahorais: Compte rendu de la réunion de mercredi à la DASU Paris.
La réunion du mercredi 28 octobre 2009, à la DASU, entre les lycéens et les étudiants a bien eu lieu.
Elle a débutée à 10h10mn avec une dizaine de personnes, des étudiants, agents de la Dasu, militants associatifs, journaliste RFO.
L'objet de la réunion est: L' éclaircissement des points suivants.
RepPointX sign
ifie réponse du point X apportée par le responsable de la Dasu Paris.

Point1. Diminution de la bourse des lycéens et des étudiants scolarisés hors Mayotte.
RepPoin
t1 : aucune diminution de bourse n'est envisagée, voir la lettre du président Douchina ?

Point2. Présence de trois représentants lycéens et étudiants au sein de la Commission d'Octroi de Bourses et des Aides (COBA).
RepPoint2 :
il ne voit aucun inconvénient d'avoir des représentants étudiants au sein de cette commission.

Point3. Nomination des étudiants référents pour accueillir et accompagner les néo-arrivants conformément à la convention signée entre le Président Douchina et le Délégué interministériel pour l'égalité des chances Patrick Karam.
Re
pPoint3 : seule certitude la convention a été signée ; les modalités de nomination de ces étudiants référents ne sont pas encore connues.

Point4. Attribution de la bourse de Mayotte (aide de la CDM) aux étudiants sans obligation de bénéficier de la bourse du CROUS.
RepPoint4 :
l'aide de la CDM est un complément de bourse sur critère social (bourse du CROUS); la proposition sera néanmoins soumise à la COBA.

Point5. Attribution de la bourse de Mayotte aux étudiants effectuant les études dans l'UE et à l'étranger
RepPo
int5 : Dans la dernière délibération, seuls les étudiants effectuant leurs études dans l'UE peuvent bénéficier de la bourse de la CDM, la prochaine délibération doit inclure aussi les étudiants hors de l'UE

Point6. Attribution d'une bourse de 4èmè terme aux étudiants mahorais effectuant les études à la Réunion.
RepPoint6 : L
e président Douchina est très sensible sur ce point et a soumis la proposition au Délégué interministériel pour l'égalité des chances Patrick Karam.

Point7. Attribution d'une bourse de Mayotte pour deux redoublements en licence au lieu d'un redoublement actuel.
RepPoint7 : Dan
s la dernière délibération, La DASU accorde un seul redoublement par cycle, par exemple pour la licence vous avez à un seul redoublement ; mais en pratique elle attribue une bourse aux étudiants n'effectuant pas deux échecs successifs.

Point8. Cessation des problèmes de retard de bourse, la non-mise à jour du site internet de la DASU, la distribution aléatoire des formulaires de renouvellement des aides de la CDM, pour les lycéens et les étudiants, pour un court délai.
RepPoint8: La
distribution aléatoire des formulaires de bourse est causée par les lycéens et les étudiants qui changent d'adresse sans prévenir. Aucune réponse apportée pour les problèmes de fax, de retard de bourse. La non mise à jour du site de la Dasu est causée par des propos insultants tenus par certains étudiants.


Point9. Cessation des problèmes de fax, de téléphonie et de perte de dossier
RepPoi
nt9 : Aucune réponse apportée.

Point10. Publication sur le site de la DASU des délibérations de la COBA, les bilans et les rapports des médiateurs, les données chiffrées sur les élèves pris en charge par la CDM.
RepPoint10 : Le
s publications seront faites sur le site du Conseil Général de Mayotte. Quand ?

Point11. Attribution et financement d'un local « maison des étudiants» dédié aux étudiants à Mayotte
RepPoint11 : Au
cune réponse apportée.

Point12. Soutient des associations étudiantes dans les projets du tutorat, d'accompagnement et du soutien scolaire et dans d'autres projets.
RepPoint12 : A
ucune réponse apportée.

Point13. Développement d'une synergie entre la Dasu Mayotte, la Maison de Mayotte à la Réunion, la DASU Antenne de Paris et les associations étudiantes
Rep
Point13 : Aucune réponse apportée.

Remarques gé
nérales : Certains points sont restés sans réponse, d'autres avec des réponses floues, imprécises. On ne peut donc pas conclure que les éclaircissements attendus ont été apportés.

Ainsi l'ensembl
e des lycéens et des étudiants veut profiter de la venue du Président Douchina la semaine prochaine, semaine du 2 novembre 2009, en métropole, pour lui rencontrer et aborder à nouveaux ces points. A l'issue de cette rencontre, nous devons établir une série de proposition qu'on nous lui soumettrons lors de sa prochaine venue.


A. Assani
Président ULEM

Le site internet de l'Union des Etudiants et Lycéens Mahorais ici > l'ULEM<

# Posté le samedi 31 octobre 2009 07:29

Mayotte: 3ème Congrès international de médecine d'urgence le 9 novembre à Mayotte

Mayotte: 3ème Congrès international de médecine d’urgence le 9 novembre à Mayotte
MAYOTTE

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Samedi 31 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

3ème Congrès international de médecine d'urgence le 9 novembre à Mayotte
Les 6 et 7 novembre à la Réunion, puis le 9 novembre à Mayotte se tiendra le 3ème Congrès international de médecine d'urgence de l'océan Indien.
Placé sous l'égide de la Société française de médecine d'urgence (SFMU), ce rassemblement sera l'occasion d'échanges entre professionnels de santé de l'océan Indien, avec les plus grands spécialistes métropolitains de la discipline, à l'image du Dr Goldstein, chef de service du Samu au CHU de Lille et ancien président de la SFMU, rapporte les site Clicanoo.

De
s experts présenteront les dernières recommandations en vigueur. La gestion téléphonique des urgences psychiatriques, les nouveaux médicaments anti-thrombotiques, les urgences neurologiques des maladies tropicales, le transfert sanitaire aérien du nouveau-né... Autant de sujets qui seront abordés au cours de deux journées intenses de débat avant une présentation à Mayotte le 9 novembre. À la Réunion, le Samu fêtera ses 30 ans l'année prochaine. Chikungunya, grippe A (H1N1) et plus récemment le crash de l'avion de la Yemenia Airlines au large des Comores ou les émeutes civiles à Madagascar... Les urgentistes sont sur tous les fronts et ont montré leur rôle fondamental dans la zone océan Indien.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 06:45

Mayotte - Port : les négociations butent sur la paye des jours de grève

Mayotte - Port : les négociations butent sur la paye des jours de grève
MAYOTTE

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Samedi 31 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Port : les négociations butent sur la paye des jours de grève
Alors que toutes les conditions semblaient pourtant réunies pour se diriger vers une sortie de crise - l'intersyndicale CGT-Ma FO ayant obtenu mercredi soir dans la nuit l'adhésion des agents grévistes aux accords portant sur la grille salariale, le redéploiement du directeur CCI du port M. Lejeune et sur la définition du poste de responsable opérationnel - les négociations ont pourtant buté ce jeudi sur la question du paiement des jours grevés.
Le président de la CCI, qui a mandaté son directeur Ibrahim Aboubacar pour négocier avec l'intersyndicale, refuse de transiger sur ce dernier point, que les grévistes avaient pris soin de notifier dans le préavis signifiant leurs revendications. Cette dernière proposition repoussée par la CCI suggérait la prise en charge par l'employeur de la rémunération de la première semaine grevée, et d'étaler le retrait des salaires de la deuxième sur un échéancier courant sur plusieurs mois.

Les
positions du président de la CCI seront infléchies ou renforcées par les conclusions de l'assemblée extraordinaire de la chambre consulaire, qui se tient aujourd'hui vendredi, et que beaucoup annoncent houleuse.

En
tout cas, le spectre des crises d'approvisionnent que l'on croyait appartenir à un autre temps se dessine de plus en plus clairement. Si le conflit persiste, l'économie locale risque d'être sérieusement paralysée. Les produits se raréfient sur les étals, et les activités et productions locales, pour la plupart dépendantes des importations, commencent à manquer des ressources indispensables. Le journal Mayotte hebdo est ainsi imprimé sur du papier brillant cette semaine... le conteneur avec le papier habituel étant bloqué à quai depuis près de 10 jours.

D
'ailleurs, le préfet de Mayotte Hubert Derache a autorisé la réquisition de cinq personnes, une secrétaire et quatre agents portuaires, afin de libérer dans la journée les conteneurs renfermant des produits de première nécessité, mais aussi les aliments pour bétail. En effet, les dirigeants de la Scam et nombre d'éleveurs avaient fait valoir que leur production se trouverait sérieusement menacée faute d'alimentation dans les prochains jours. Cette opération s'est déroulée dans le calme, sous le regard tout de même d'un important regroupement de forces de l'ordre.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 06:34

Mayotte: La réussite par l'effort et le travail

Mayotte: La réussite par l'effort et le travail
MAYOTTE

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Samedi 31 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

La réussite par l'effort et le travail
La réussite par l'effort et le travail : la devise du Groupement du service militaire adapté (GSMA) de Mayotte a sonné fort dans la commune de Kani-Kéli, ce jeudi en fin d'après-midi, pour la présentation du nouveau contingent.
Le groupement y organisait sa présentation devant une population regroupée en masse. Les cérémonies militaires du GSMA s'extériorisent ces derniers temps : "avant nous réalisions tout en interne. Aujourd'hui nous nous déplaçons dans les villages pour permettre à la population de voir ce que nous accomplissons", déclare le chef de bataillon Leheu, également directeur de la formation et de l'insertion. "Ce sont des jeunes recrues qui viennent de l'île entière, et il y en a aujourd'hui originaires de Kani-Kéli. C'est un plaisir pour eux, et pour nous, de défiler ici", ajoute-t-il.

Sou
s l'½il affecté du président du conseil général Ahamed Attoumani Douchina, le chef de corps et lieutenant-colonel Philippe Rech a décoré plusieurs membres du groupement au nom du ministre de la Défense : l'adjudant-chef Fabienne Simon, l'adjudant Christophe Franchet, le sergent-chef Tony Benamar, le sergent-chef Jean-Philippe Marsolle et le caporal-chef Steeve Dufour pour la qualité de leur service au sein des armées. Ceci avant de saluer l'engagement au sein de la force européenne (Eufor) au Tchad du lieutenant-colonel Jean-Yves Thouvenot et remettre deux lettres de félicitations, une au caporal Hamada Macolo et une autre au marsouin Ali Bacar Ali "pour la remarquable efficacité de leur travail".

L
es stagiaires qui quitteront le GSMA ce vendredi, après une année de formation et l'obtention du Capi (certificat d'aptitude personnel à l'insertion), ont été une dernière fois salués, tandis que les nouveaux contingents ont vu les cadres du groupement leur remettre l'insigne du GSMA, après avoir clôturé la formation générale initiale. Un défilé le long de la route nationale s'est ensuite tenu, devant le lieutenant-colonel Rech, le président du CG, le maire de Kani-Kéli Aynoudine Madi ou encore les notables de la commune. Les nouveaux contingents poursuivront onze mois de formation dans l'électricité, la sécurité et la maçonnerie, avec l'opportunité au bout de s'insérer beaucoup plus sereinement dans la vie professionnelle.

# Posté le samedi 31 octobre 2009 06:55

Mayotte: 3 questions au professeur Lansac

Mayotte: 3 questions au professeur Lansac
MAYOTTE

"On peut accoucher en toute sécurité à Mayotte"

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Vendredi 30 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

3 questions au professeur Lansac
Le professeur Jacques Lansac, président du collège national des gynécologues et obstétriciens français, dont les ouvrage font référence dans le milieu, s'est rendu à Mayotte la semaine dernière pour diriger une formation à destination des nombreuses sages-femmes travaillant dans les maternités de l'île
Mayotte Hebdo : Quelle est la raison de votre venue à Mayotte ?

Pr Jacques Lansac : Je connais bien un des praticiens hospitaliers du CHM. Il voulait organiser une formation à destination des sages-femmes et m'a demandé de m'en charger. C'était il y a environ un an, depuis nous avons élaboré un programme de formation continue, à la fois pour les sages-femmes et les médecins, et le directeur du CHM M. Daniel m'a demandé de profiter de ma visite pour donner un avis sur l'organisation des soins à la maternité de Mamoudzou et dans celles du réseau : Koungou, Bandraboua, M'tzamboro, Kahani, M'ramadoudou et la future maternité de Dzoumogné.

MH : Comment s'est déroulée la formation, y a-t-il eu des questions particulièrement récurrentes ?

Pr Jacques Lansac : Dans toutes les régions les sages-femmes ont droit à de la formation continue. Celles qui sont ici n'en avaient, pour certaines, pas eu depuis longtemps, il est toujours bon de faire une mise à niveau. De plus, les sages-femmes de Mayotte viennent d'hôpitaux différents, cette formation permet donc d'homogénéiser les pratiques et de les adapter aux conditions locales. C'est la vraie problématique à Mayotte : adapter les recommandations de Métropoles aux possibilités locales. Les questions ont beaucoup porté sur l'utilisation du produit qui déclenche l'accouchement, sur les hémorragies et sur l'organisation du transport vers Mamoudzou. Il ne m'appartient absolument pas de prendre des décisions, mais je peux donner mon avis sur ces sujets. D'une manière générale, les sages-femmes qui sont ici sont très bien. Ce séjour est bon également pour elles, la plupart sont très jeunes et apprennent beaucoup à Mayotte, elles ont beaucoup de responsabilités, deviennent indépendantes. Je recommande le passage par cette île, c'est très formateur. Le problème est plutôt de recruter des médecins de qualité.

MH : Quelle est votre opinion sur l'organisation des soins en maternité ?

Pr Jacques Lansac : La Dass et l'hôpital voulaient savoir si la maternité de Mamoudzou est adaptée au nombre d'accouchements qu'elle reçoit chaque jour. Les locaux de Mamoudzou, qui sont assez récents, sont de très bonne qualité mais sont trop petits. Je vais appuyer la demande du directeur du CHM pour l'augmentation rapide du plateau technique, c'est-à-dire du nombre de salles d'accouchements, qui parait essentielle. Attention, il faut savoir que cela prendra du temps, comme tout ce qui a un coût. Pour les autres maternités, il faut surtout augmenter les capacités de transport vers Mamoudzou.

Il fa
ut mentionner que les soins ici ont énormément évolué ces 30 dernières années. On me demande si aujourd'hui on peut accoucher en toute sécurité à Mayotte, je réponds bien sur ! Le fait de devoir transférer les césariennes, ou autres cas problématiques, de la brousse à Mamoudzou n'a rien de choquant. Dans beaucoup de département, il n'y a qu'une maternité où accoucher, dans le chef-lieu, et les gens font 100 km pour y aller. On ne peut pas mettre une équipe médicale dans chaque maternité, il faut simplement augmenter et bien organiser le transport.

Le pro
blème à Mayotte, c'est qu'il est difficile de prévoir l'avenir : quel sera le nombre d'accouchement dans 10/15 ans ? Nous n'en avons aucune idée, et il est donc difficile de savoir comment développer la maternité, mais il est certain que le nombre d'enfant par femme finira par baisser pour se rapprocher doucement du chiffre métropolitain. A ce moment là, les gens demanderont certainement à avoir la même qualité de soins qu'en Métropole, on peut tout a fait envisager de ne faire les accouchements qu'à Mamoudzou, et la suite de couche dans les maternités de brousse. Les points à développer sont donc le transport et l'embauche de bons médecins.

Propos recueillis par Hélène Ferkatadji / Mayotte hebdo

"

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:36

Mayotte: Restitutions nationales des Etats généraux de l'Outremer le 1er octobre 2009, à Paris

Mayotte: Restitutions nationales des Etats généraux de l'Outremer le 1er octobre 2009, à Paris
MAYOTTE

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Vendredi 30 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Restitutions nationales des Etats généraux de l'Outremer le 1er octobre 2009, à Paris


La classe politique et l'ensemble des organisations socio-professionnelles de Mayotte se sont engagés dans les Etats généraux de l'Outremer dans le prolongement de la réflexion conduite en amont de la consultation populaire du 29 mars 2009, en vue de la départementalisation de l'île, approuvée à plus de 95% par la population.

A la suite du processus référendaire engagé depuis 18 mois, nous attendons du prochain Comité interministériel sur l'Outremer des décisions concrètes, tendant, comme le Gouvernement s'y était engagé :

- à réviser le Contrat de projet Etat-CDM 2008-2014,

- à examiner les mesures de soutien à l'économie locale qu'il n'a pas été possible d'évoquer à l'occasion de la Lodeom,

- à donner corps au Fonds de développement économique, social, culturel et environnemental prévu dans le Pacte pour lancer la pré-départementalisation de Mayotte.

En outre, une demande forte est apparue sur la nécessité de revisiter le Plan d'aménagement et de développement durable.

Ces Etats généraux constituent pour nous une étape dans la définition du nouveau modèle départemental décrit dans le Pacte pour la départementalisation de Mayotte.

Le défi de la conception de ce nouveau modèle que les Mahorais ont accepté suppose que des décisions soient prises, dès à présent, en ce sens.

Les ateliers de travail ont fait des propositions parmi lesquelles, nous voudrions souligner celles-ci.



Atelier 1 : Formation des prix, circuit de distribution et pouvoir d'achat

1) La baisse des prix sur une centaine de produits de première nécessité reste une priorité pour améliorer le pouvoir d'achat et relancer la consommation. L'amélioration de la régulation du marché pourrait passer par la réglementation de certains tarifs. Des efforts devront être faits par ailleurs pour améliorer l'environnement concurrentiel de certains secteurs.

2) La réalisation de cet objectif passe nécessairement par le désenclavement aérien et maritime.

3) II faut également garantir des conditions d'une saine coexistence entre le petit commerce et la grande distribution.



Atelier 2 : Productions locales

Il est proposé la mise en place d'un Plan de productions locales et de développement endogène Mayotte 2015 afin de répondre aux enjeux de développement et réduire ainsi notre dépendance vis-à-vis de l'extérieur. Ceci suppose de :

- reconnaître le statut des acteurs de la production locale par la mise en place d'un régime de protection sociale et de retraite,

- dynamiser les filières par la formation, la recherche et le développement,

- mettre en place des aides à l'importation des intrants,

- assurer le désenclavement et la viabilisation des lieux de production,

- soutenir les investissements liés à l'outil de production,

- garantir la réalisation du Plan par la formalisation des engagements de l'ensemble des acteurs.



Atelier 3 : Le foncier

1) Nous proposons la création d'un établissement public foncier en partenariat avec les communes, l'Etat et la CDM.

2) Nous souhaitons que le décret relatif à la Zone des pas géométriques à Mayotte soit révisé, conformément au droit coutumier de la population qui veut voir aboutir la régularisation foncière gratuite, notamment dans la zone des pas géométriques.



Atelier 4 : Développement économique et emploi durable.

1) Nous souhaitons que les aides aux entreprises, notamment à la création d'entreprises (couveuses et pépinières d'entreprises), soient créées et développées.

2) Il faut agir en étendant à Mayotte les dispositifs d'aide à l'emploi.



Atelier 5 : Dialogue social

1) Nous souhaitons faire évoluer les différents systèmes de retraite à Mayotte de manière à permettre un alignement sur les dispositifs existant en Métropole et dans les Dom.

2) Il est nécessaire de faire évoluer le droit du travail applicable à Mayotte pour l'aligner sur le droit commun.



Atelier 6 : Formation

1) Conformément à l'ordonnance du 21 décembre 2007, rappelée par le Premier Ministre, à l'occasion de sa dernière visite à Mayotte, l'Etat doit donner aux communes les moyens financiers d'assurer cette obligation légale de scolarisation des enfants de 3 ans à la rentrée scolaire 2010.

2) Développer les formations supérieures en diversifiant l'offre par la création d'un pôle universitaire et la relance du Cnam pour garantir le principe légal de continuité territoriale.

3) Repenser les contenus pédagogiques en tenant compte des cultures régionales.

4) Mettre en place un dispositif de restauration scolaire en lien avec la valorisation des productions locales.



Atelier 7 : Insertion régionale

Nous préconisons :

1) La poursuite de la modernisation du port et de l'aéroport. La piste longue reste la seule priorité capable d'assurer une véritable continuité territoriale.

2) De tout mettre en ½uvre pour l'arrivée du câble sous-marin, en même temps que les autres territoires de l'océan Indien avec des tarifs économiquement attractifs,

3) Que l'Etat demande la modification des statuts de la COI et obtienne l'intégration de Mayotte dans les instances régionales. Il doit demander aussi la modification de la charte des Jeux des îles de l'océan Indien afin de permettre l'admission à part entière des sportifs de Mayotte.

4) La création d'une communauté hospitalière de l'océan Indien assise sur un dispositif de veille sanitaire partagé, l'échange des pratiques et la télémédecine.



Atelier 8 : Identité, culture et mémoire

1) Premièrement, pour appuyer les efforts engagés en matière de renforcement de l'administration régionale, nous souhaitons que soit créée une Direction régionale aux affaires culturelles (Drac) réclamée par l'ensemble du monde de la culture pour assurer les missions régaliennes relatives à la protection et à la sauvegarde du patrimoine.

2) Créer un Institut de recherche sur les langues et les civilisations qui a pour objet la protection de la diversité des langues régionales, le soutien à la francophonie, l'étude des civilisations de la zone océan Indien-Afrique de l'Est et la connaissance des religions.

3) Créer un Centre du patrimoine (Etat/CDM) en charge de l'inventaire, de la sauvegarde et de la promotion du patrimoine.



Ces propositions ont fait l'objet d'un large consensus à Mayotte. Les présidents d'ateliers souhaitent par ailleurs la poursuite des réflexions engagées au sein du groupe de travail sur l'immigration clandestine en vue de trouver des solutions pratiques pour la résorption durable du phénomène et la prise en compte de ses incidences sur le développement économique et social de Mayotte.


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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:27

Mayotte: Session extraordinaire du conseil général

Mayotte: Session extraordinaire du conseil général
MAYOTTE

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Vendredi 30 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Session extraordinaire du conseil général
Initiés par le Président de la République comme réponse à la grave crise sociale qui a secoué les quatre départements d'Outremer au mois de février, les Etats généraux de l'Outremer (Egom) ont eu lieu à Mayotte dans un contexte très particulier, au lendemain du référendum historique du 29 mars. Contrairement aux autres Dom, tous les syndicats mahorais y ont participé. Présentés à Paris le 1er octobre, les Egom de Mayotte viennent d'être validés par le conseil général au cours d'une session extraordinaire ce mercredi. Les propositions concrètes des 8 ateliers seront examinées par le Conseil interministériel de l'Outremer ce vendredi 6 novembre.
Les Egom de Mayotte sont un cas à part : la question de la gouvernance, au c½ur des revendications des autres Dom, n'a pas été évoquée en raison du "oui" massif à la départementalisation de l'île. En revanche, le problème du foncier, bien plus criant à Mayotte que dans les autres Dom, a été ajouté dans les ateliers. De manière générale, la synthèse des Egom de Mayotte est différente de celle des autres collectivités d'Outremer, car elle se situe dans une logique de rattrapage économique, social et culturel, et d'avancée vers le droit commun initiée depuis la loi de 2001. La Nouvelle-Calédonie est le seul territoire ultramarin qui n'a pas participé aux Egom, son avenir statutaire étant déjà conditionné par l'accord de Nouméa du 5 mai 1998, prévoyant un référendum d'auto-détermination entre 2014 et 2019.

En présence du
préfet, de conseillers généraux, de maires, de responsables administratifs, de leaders syndicaux et des sénateurs Adrien Giraud et Ibrahim Soibahadine Ramadani, le rapport final au gouvernement des Egom de Mayotte vient donc d'être adopté par le conseil général réuni en session extraordinaire, en vue du Conseil interministériel de l'Outremer annoncé par le Président de la République.

Les travaux
des 8 ateliers ont été lancés le 22 avril. En tout, 1.500 personnes ont pris part aux différents débats et les comités de pilotage ont validé les différentes étapes de l'élaboration du document jusqu'aux consultations populaires qui ont eu lieu aux quatre coins de l'île. Une vingtaine de propositions ont été présentées à Paris le 1er octobre (voir encadré).



"Une réfl
exion sur ce que nous voulons pour Mayotte dans 20 ou 30 ans"



Ce rapport final, qu
i s'inscrit "dans l'esprit et la lettre" du Pacte pour la départementalisation, "pourra devenir un document de référence pour la CDM et les communes", a déclaré Ahamed Attoumani Douchina, le président du conseil général. "Nous devons faire en sorte que ces réflexions aboutissent à des mesures concrètes et opérationnelles. Un comité technique sera mis en place pour cela", a-t-il ajouté.

Soulignant
le fait que les Egom ont permis de "révolutionner" la conception de l'intervention de l'Etat dans l'Outremer français, le sénateur Ramadani a rappelé que les Mahorais viennent "d'achever le combat de deux générations" mais qu'"il reste un autre combat : construire le département". Les propositions des Egom vont venir selon lui "en précision, en complément pour enrichir les opérations déjà actées" comme le Contrat de projet 2008-2014, le Plan de relance et la Lodeom. Elles constituent même "une réflexion sur ce que nous voulons pour Mayotte dans 20 ou 30 ans".

"Avec
Adrien Giraud, nous irons à Paris pour jouer notre rôle de lobby dans les services de l'Etat et de notre ministère, pour affirmer la nécessité absolue d'un rattrapage économique, social et culturel pour réduire l'écart avec les autres Dom".

A sa suite, Adr
ien Giraud a réaffirmé l'ancrage de Mayotte dans la République française, rappelant le "long parcours qui a été fait par nos aînés", en saluant au passage Zaïna Méresse, présente dans la salle. "Mayotte se trouve aujourd'hui à la croisée des chemins : elle doit prendre son essor de développement dans les mains du conseil général, désormais l'exécutif de l'île. Vous avez entre les mains le sort de Mayotte", a-t-il déclaré à l'intention des conseillers généraux. "Aujourd'hui, c'est à nous de construire notre avenir, il ne faut plus implorer la France."



"Tous les ef
forts seront vains si l'Etat ne lutte pas efficacement contre l'immigration clandestine"



Les présidents présent
s des ateliers ont ensuite pris la parole pour exposer brièvement les travaux. Ibrahim Boinahéry, le président de l'Association des maires, a évoqué le problème du foncier à Mayotte, qui conduit à une "crise profonde du secteur du logement", les entreprises souffrant également de ce déficit immobilier.

Pour maît
riser le foncier, l'une des propositions de l'atelier est la création d'un établissement public foncier qui doit intervenir rapidement car il faut un délai d'au moins un an avant qu'il puisse être opérationnel. Les décrets sur la ZPG, qui prévoient que les occupants payent leur terrain avec une décote maximum de 50%, sont un obstacle à la régularisation et les élus demandent à ce qu'une solution soit trouvée localement sur ce problème.

Anziza Moustoifa,
conseillère économique et sociale, affirme avoir porté toutes ces propositions au niveau national et doit rencontrer la secrétaire générale de l'Outremer la semaine prochaine. "Tous les efforts seront vains si l'Etat ne lutte pas efficacement contre l'immigration clandestine", a-t-elle rappelé. Fadul Ahmed Fadul, le président de l'atelier sur la formation, a quant à lui souligné que le foncier pose également problème pour la construction des écoles primaires et que "nos enfants régressent" car ils côtoient d'autres enfants qui n'ont pas été scolarisés et qui "passent en classes supérieures à cause de leur âge et pas de leur moyenne".



La CDM devra
it baisser les taxes douanières sur 300 produits



Boin
ali Saïd, président de la Cisma-CDFT, a préconisé "un modèle de promotion de l'excellence mahoraise" : "On ne peut pas construire le développement d'une nation sans des personnes qui savent" a-t-il dit, rappelant que 60% des jeunes Mahorais sont sans qualification et 30% avec une qualification moyenne. "A Mayotte, on s'exporte mais il n'y a pas de discours en propre. Au niveau national, les Réunionnais ont un discours en propre sur l'énergie, aux Antilles sur l'Histoire coloniale. Ici, il n'y a pas de visibilité sur ce qu'est la mahorité, pour une meilleure intégration des Mahorais ici et en Métropole".

M'ahamadi Abdou, le
président de l'atelier sur la formation des prix, les circuits de distribution et le pouvoir d'achat où les débats ont été les plus houleux, a demandé à la CDM de baisser les tarifs douaniers sur 300 articles. La grande distribution s'est engagée à faire des efforts sur ses marges et à répercuter cette baisse dans les rayons, qui devrait même être signalée par des étiquettes "Etats généraux de l'Outremer" sur ces produits.

Pour augmenter le pouvoir d'
achat, l'atelier préconise d'exonérer de certaines charges sociales les entreprises qui créent de l'emploi, comme dans les autres Dom, ou qu'au moins l'Etat leur permette d'échelonner leurs dettes, en parallèle de l'augmentation du Smig.

Le préfet Hubert De
rache a achevé cette réunion en saluant la participation des syndicats de salariés et en rappelant l'importance des missions de l'administration centrale qui se rendent sur l'île découvrir la réalité mahoraise. Les Egom "permettent de prendre ce qui a été bon dans les Dom et de mettre de côté ce qui n'a pas marché. Les mesures qui seront annoncées par Nicolas Sarkozy vont concerner directement les Mahorais et même tout l'Outremer pour la formation des prix par exemple".

Le préfet
a annoncé qu'un architecte des bâtiments de France devrait venir prochainement pour répertorier et protéger le patrimoine immobilier historique de l'île. Il a également demandé à ce qu'une discussion soit engagée avec le conseil général pour savoir quand aura lieu le transfert de compétence des collèges, des lycées et des routes nationales au nouveau département-région.


Avec Julien Perrot / Mayotte hebdo
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:21

Mayotte: Trop grand succès des passeports biométriques

Mayotte: Trop grand succès des passeports biométriques
MAYOTTE

... Actu du 97.6


Vendredi 30 Octobre 2009 L'actualité mahoraise

Trop grand succès des passeports biométriques
En ces temps de préparation au pèlerinage vers La Mecque pour les musulmans, la Préfecture avait décidé mardi 27 octobre de mettre en place la délivrance de passeport pour les Comoriens en situation régulière, vivant à Mayotte.
Pour ce faire, une mission de la Direction Nationale du Territoire de l'Union des Comores est venue à Mayotte afin de collecter des données pour établir des passeports biométriques, passeports demandés par les autorités saoudiennes. Les passeports biométriques contenant une photo et des empreintes digitales numérisées succéderont progressivement aux passeports électroniques fabriqués depuis avril 2006.

« J
e voulais que cela se fasse à la Préfecture car c'est une reconnaissance de fait de l'autorité française à Mayotte » a expliqué le préfet Hubert Derache en session extraordinaire de l'assemblée départementale. Mais devant la large communication faite par le chef de la mission Comorienne, Mirhane Bourhane, plusieurs centaines de Comoriens avaient fait le déplacement mardi à la Préfecture, pas tous pourvus de papiers, et désirant encore moins se rendre à la Mecque. Les services de l'Etat ont donc mis le holà, la délégation a dû quitter la Préfecture, et les pèlerins devront de rendre à Moroni pour obtenir leur passeport.

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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:06